Shakes & Fidget - France  
  #1  
Ancien 10/10/2011, 09h45
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Chapitre 0: Pourquoi n'es-tu pas là ?

"-Papa .... PAPA...."

Il ne répondait pas.
Seul l'écho de sa chambre froide lui revenait, cette spacieuse chambre qu'elle n'avait jamais quittée. Dans le noir, elle espérait encore voir le fin rai de lumière venir du plancher, et voir son papa en sortir, avec son beau sourire de papa, pour lui donner toute l'affection qu'elle souhaite. Et pourtant aujourd'hui ...


Elle avait fait comme d'habitude. Elle avait regardée les étoiles depuis sa fenêtre en priant le bon Dieu comme lui disait papa. Selon lui il faut toujours prier le bon Dieu, sinon on finit en enfer. Alors elle prie, puis au bout d'un moment elle a vu l'aurore ... Alors elle est aller se laver dans le coin de sa chambre prévu à cet effet, puis elle est retournée s'assoir sur son lit, comme une fille sage qui respecte ce que dit son papa ! Elle était un modèle d'exemple, et elle était sûre que son papa était fière d'elle ! C'est pas tout les papas qui pouvait l'être ! Elle le savait en regardant dans la cour depuis sa fenêtre, que certain papas grondait leurs filles ! Mais papa ne l'avait jamais gronder donc elle était la meilleure des filles !

Mais pourtant aujourd'hui alors que le troisième rayon de soleil venait toucher le miroir, elle n'avait pas vu la trappe dans le plancher s'ouvrir sur la belle moustache de son papa ... Peut-être qu'il dormait un peu plus aujourd'hui, ça ne la gênait pas après tout, papa avait vraiment l'air de moins en moins bien en ce moment et elle lui avait déjà demandée de se reposer !

Alors elle attendait le second passage de son papa, quand la lumière du soleil passe assez par la fenêtre pour que l'ombre atteigne la septième latte du plancher. Et elle attendit toute la matinée ainsi sur le moelleux de son lit, en imaginant à nouveau les histoires qu'elle pouvait écrire avec le papier qu'il allait lui ramener. Ou une nouvelle fois elle tentait de retrouver ce dont elle avait rêvée cette nuit, même si elle savait qu'elle n'y arrivait jamais ! Alors elle prit le temps dans son sens et elle restait sur le lit ... plusieurs heures, sans s'en rendre compte, puis elle vit la lumière ... neuvième latte, c'était pour tout bientôt, et elle crevait d'impatience ! Elle se plaça à quatre pattes sur son lit, la tête au-dessus du bout en bois pour regarder la lumière décliner, complètement absorbée par la légère décroissance de cette ombre.

Huitième...
Septième et trois-quarts...
Septième et un noeud...
Septième et le coeur du noeud...
Septième et le bout de la latte...

SEPTIÈME !
Elle tourne vivement la tête, avec un sourire magnifique sur le visage et les yeux fermés. Elle a la tête diriger pile vers cette trappe d'où vient son papa et dans un grand éclat de joie lui offre un acceuil chaleureux .

"-Bonjour Papa"

Elle ouvre les yeux... Et son sourire s'efface. Il n'y a personne, la poussière sur la trappe est toujours la même et pas un seul rai de lumière peut permettre de dire qu'il va arriver. Sixième latte, cinquième latte, quatrième latte ... Il n'est toujours pas là . Le temps reprend son cours.
L'après-midi fut longue et désastreuse ... Pourquoi papa n'était pas là ? Était-il fâché ? Lui en voulait-il parce qu'elle n'avait pas été une jeune fille sage ? C'est vrai que dernièrement elle recommençait à tâcher ses draps quelques-fois par moi, mais c'était bien malencontreusement, elle ne savait pas comment éviter ça . Elle essayait d'être parfaite alors pourquoi papa n'était pas là ?
Elle avait peur, elle avait mal. C'était la première fois qu'il ne venait pas dans la journée ! La première fois qu'il ne venait pas l'embrasser le matin au réveil, la première fois que les rayons du soleil lui paraissait gris et la chambre vraiment froide et sale. Rien n'allait aujourd'hui, pourquoi tout était triste ? Pourquoi son papa la laissait seul et éffondrée sur son lit dans cette chambre qui n'était pas acceuillante, alors qu'il avait toujours été là !

"-POURQUOI ?"

De l'eau... De l'eau sur ses joues ... Qu'est-ce que c'était ? Ça venait de ses yeux, comment de l'eau pouvait venir de ses yeux ? Alors c'était ça ce que les filles de la cour de dehors avait quand elle se faisait gronder par leur papa ? Je me demandais ... Papa appelle ça des larmes, et il parait que ça apparait quand on est très triste ... Tout ça ... pourquoi me faire subir tout ça papa ? J'ai jamais été méchante avec toi alors pourquoi je doit subir ça ?

---Elle s'était endormie, et une fois réveillée il faisait déjà nuit.

"-Papa .... PAPA...."

Il ne répondait pas.
Seul l'écho de sa chambre froide lui revenait, cette spacieuse chambre qu'elle n'avait jamais quittée. Papa lui avait interdit de sortir de cette chambre parce qu'il disait que dehors c'était moins beau qu'ici. Il m'a dit aussi que j'étais très malade et que je n'avais pas le droit de sortir parce que sinon j'allais tomber encore plus malade ... Mais ...

Mais elle posa un pied à terre depuis son grand lit, du côté droit ce coup-ci. Pas le côté où se trouve le coin pour se laver, ou le bureau pour écrire. Non le côté droit, c'est le côté de papa, le côté de la trappe, le côté interdit qui n'a de trace dans la poussière que celle de papa, plus grandes que les siennes. Ses pieds nus sur le parquet froid ne font pas de bruit. Seules les lattes qui jouent entre elle produisent de longues plaintes faisant mal aux oreilles.

Elle a beaucoup de mal, elle va surement faire crier son père parce qu'elle a désobéie. Et pourtant elle fait un autre pas de ce côté, puis encore un autre, tremblante, maladroite, chancelante tellement la peur et la tristesse de la journée l'ont épuisée, et continue de l'affaiblir actuellement. Mais elle ne pouvait plus l'attendre, elle n'en pouvait plus de l'attendre. Elle voulait le voir, elle voulait son papa, et elle allait le chercher.
Un pas puis un autre, puis un pas puis un autre ... et là voilà enfin près de la trappe.

Pas de lumière, il fait noir, et elle, elle est immobile devant cette trappe depuis dix minutes ... Elle croyait pouvoir ne pas hésiter mais finalement elle crève de peur devant cette petite trappe. Et si papa avait raison ... et si elle allait devenir bien plus malade en sortant, et si elle allait rentrer dans un enfer dont elle ne pourrait sortir ? Tout part dans tout les sens à l'intérieur de sa jeune tête ... Elle est encore jeune ... Elle ne sait quoi penser ... Elle ne sait quoi choisir ...
Mais elle sait qu'elle aime son papa ...

Cette pensée la revigore, et l'aide à faire son choix ... Et elle a choisit de descendre pour aller le voir. Elle prend l'anneau qui permet de soulever la trappe dans sa main et avec difficulté l'ouvrira.
Elle quitte sa chambre !

***


Chapitre 1: Le passé d'un livre


Au début d'un temps où l'écrit fut important
Hommes et femmes prirent sur l'instant
Une plume ou un pinceau pour écrire
Sur tout sujets plaisant aux sires

Parmi toutes ces plumes l'une fut usée
Pour écrire un livre profane, déjà élimé,
Portant en lui le nom des pires outrages
et des plus grandes fautes en cet âge !

Le dominam evilis millemium était né
Livre créé sur les histoires et contes de fée
Qui en nos jours ont été amputés du bon sens
Mais qui en cet époque approchaient l'excellence

Ce livre de mains en mains fut donné,
Vendue, offert, confisqué et encore spolié,
À autant d'hommes qu'il y eu dans un seul pays
Et quoique maintes fois oublié, maintes fois on le revit

Très vite devenu légende, la convoitise fut extrême
Tous doutait de son existence et quand bien même
L'on entendait tel ou tel seigneur annoncé qu'il avait été brûlé
Les populaces s'acharnait pour pouvoir se l'approprier

Certains se jetèrent dans le feu, pensant le retrouver en enfer
D'autres tuèrent pères, fils, voir des familles entières
Car la possibilité qu'un voisin puissent avoir le saint livre
Était assez puissant alcool pour pourchasser cette vouivre.

Tant de massacres furent stoppé par Agnis le grand,
Qui un jour le livre qu'il possédait à tous il montra.
Appelant que c'est le diable qui créa cet horreur il la jeta
Dans les flammes avides qui firent disparaitre le livre du serpent

Les esprits se calmèrent peu à peu, assez déçu de voir
L'objets qui aurait éxaucés tout leurs désirs les plus fous brûlé
Mais après avoir vu septs hommes avides dans le bûcher plonger
Et finir en cendre en voulant ramasser l'oeuvre, ils perdirent espoir.

Néanmoins le livre maudit conserva sa puissance en ce monde
Agnis le grand voulant faire de son pays une terre féconde,
Vit tout son domaine flêtrir en une journée par une volonté maligne
Et les paysans crûrent que leur maitre avait conservé quelques lignes

Dans un assaut à l'avenir funeste pour tout le pays
Les gueux et les marauds attaquèrent leur nouvel ennemi
Qui finit sous les coups de pioches et de pelles
Lui qui avait choisit d'exorciser un mal s'annoncant éternel

Les troupes du peuple, loin encore d'être rassasié dans leurs carnages
Cherchèrent dans la forteresse les restes du maléfique ouvrage
Et n'y trouvant rien mirent feu à la totalité du domaine
Afin que la malédiction ne puisse plus toucher une seule de leurs graines.

Cette terre existe encore en notre temps désormais bien avancé
C'est cette terre emplite de mort-vivant dans les cols du nord
Et je dois avouer que la raison pour laquelle nombre ont renoncé
N'est pas celle d'être attaquée, ni même celle du manque d'or.

Le bouquin maudit ne se laisse jamais facilement lire !
Il paraitrait que même le feu ne peut l'atteindre !
Et que la seule personne capable de l'étreindre,
Est celle qui sort du livre une fois déclenchée son ire.
psaume VII, "L'akhmet de Syon", chapitre 9, le livre des démons.

***

Chapitre 2: La désobéissance



La trappe avait fait un bruit du tonnerre en s'ouvrant, et pourtant aucune réaction de son papa ... Toujours aucune. Pourtant elle bravait son interdit, comment cela se faisait-il qu'il ne soit pas déjà là pour la réprimander et l'obliger à remonter sur son lit ? Les choses n'allait pas ... Mais pas du tout ...

Elle s'était faufilée par la trappe maladroitement, ayant chercher du bout des orteils un endroit ou s'appuyer pour descendre en douceur, mais n'en ayant trouver aucun, était partie à l'aveuglette par le trou. Tout ce serais bien passer si elle n'avait pas glissée. Elle pend maintenant mollement dans le vide sombre de la pièce, ses seules mains accrochées au bord du trou pour ne pas chuter dans ce vide noir ... Les larmes lui viennent aux yeux ... Pourquoi papa n'était pas venu la protéger de tout cela, l'empêcher de faire tout cela ?

Ses mains glissent sur la poussières du rebord, et elle n'est pas assez forte pour se hisser. Elle va surement tomber mais sur quelle distance ? Il fait si noir en dessous, si sombre ... rien ne bouge. Est-elle assez haute pour se faire mal en chutant ? Pour ne plus se réveiller comme le chien qu'elle avait vu par la fenêtre ? Elle ne tient plus que sur ses première phalanges et tout semble être fait pour la punir de son action ... Pourquoi encore une fois ? Pourquoi ...?

Des traces de doigts près de la trappe, un trou béant où rien ne se laisse voir ...

La chute fut si longue qu'elle parut courte, et le choc lourd qui accompagna la fin de la descente fit cracher l'air des poumons de la jeune fille. Du bois volait, des éclats surtouts, et des objets lui tombèrent dessus, n'apportant nuls baumes à ses douleurs, bien au contraire. Sa tête lui faisait mal, ses jambes aussi, et son dos beaucoup... Elle avait mal partout et ça coule, c'est poisseux... Le sang ? Cette odeur c'est étrange, on dirait que ça fais disparaitre la douleur... Sauf celle de la tête, ça la brûle, c'est horrible...

Elle se redresse durement des décombres où elle est ... Au moins elle n'est pas comme le chien qui dors sous terre, mais elle a mal, moins mal que son coeur sans son papa, mais très mal quand même. Ça coule sur son corps, ses jambes, ses bras... Ce n'est pas déagréable ça ... Puis lentement la douleur s'estompe, devient moins gênante, même celle à la tête disparais. Alors elle se lève, elle peux se lever, elle doit trouver papa. Ses jambes flageolent sur le sol instable et piqueté d'échardes. Elle titube, avance sans se soucier des piqures ... Papa ...Papa ... C'est papa le plus important.

Étagère... Mur... Porte... Poignée... Lumière ...

La maison elle la reconnait, elle en connait le bois, les formes, c'est des bouts de sa chambres qu'elle retrouve ici ... C'est bien, ça la rassure ... Elle se sent moins mal maintenant. Les bougies laissent passer une lumière froide dans la maison de papa. Oui ça sent papa en plus de ressembler à sa chambre, ça sent même fort papa, surtout à côté du chandelier. Elle marche sur les lattes, toujours si vieilles, et pourtant si silencieuses sous ses pas. Les flammes du chandeliers sont plus belle de près, elles sont magnifiques ...

La raison la reprend ... Papa !
Il y a des couloirs partout autour d'elle, mais elle sais déjà lequel prendre ... à droite du chandelier. Elle marche, elle n'as plus mal nul parts et elle est quasiment auprès de papa. Tout est bien, son odeur l'enivre, l'odeur de la maison l'enivre, et son bois la protège... Plus de larmes, plus de souffrances. Le sang sur sa peau écorchés et l'odeur de papa juste ce qu'il suffit ... Sa peine pour être dans le paradis de son papa.

Le salon est emplis de flammes, refletant leurs lumières de glace sr la peau tâchée de la jeune fille. Son papa est allongé sur le canapé, tout habillé, et endormi. Qu'il est beau son papa ... Ses tempes grisonnantes, son visage coupé au couteau, son teint plus pâle que d'habitude ... Tendrement elle enlace son amour de papa. Enfin elle l'a retrouvée ! Il était juste en train de se reposer, comment a-t-elle pu penser qu'il l'avait oublier ?

Après une longue étreinte elle le relâche, papa ne s'étant pas réveiller il devait vraiment avoir besoin de repos, elle le savait ! Elle a laisser une grosse tâche de sang sur ses vêtements mais ce n'est pas grave, il sait laver ça, elle l'a vu faire déjà avec ses draps. Alors elle s'écarte et regarde partout ... Il fais froid dans la pièce c'est bizarre.

C'est à cause de la fenêtre ... La fenêtre ouverte ...
Ça sent bon quand elle s'y accoude malgré le froid. Dehors il y a tant d'odeur, ça donne envie... Mais papa n'aimerait pas ... Oui il n'aimerait pas... Comme il n'aurait pas aimé qu'elle sorte de sa chambre ...
Alors dans le fond à quoi bon ? Elle a désobéit, maintenant elle peut simplement continuer, ce n'est pas comme si elle sera punit plus fort si elle se laisse aller à une envie ... C'est qu'elle est une grande fille maintenant elle a choisit à la place de papa !

"Bisou mon papa que j'aime à plus tard."

Elle sort par la fenêtre ouverte et dégringole inconsciemment dans une jouissive douleur.


Chapitre 3: La corruption

De rois, de reines, il n'en eut de plus sages
Que le sire Verlain et sa douce Madeleine,
Qui de toute leur vie fit du bonheur des villages,
Leurs héritages et leurs joies saines.

Mais de sagesses et de courages n'en héritèrent pas,
Leurs enfants, leurs petit-enfants, et ceux qui suivirent,
Et les dieux, par ces outrages, firent tomber leurs ires
Sur ceux qui comprirent alors la douceur du trépas !

Il ne fut de plus sot que le douzième enfant,
Cet amour, ce poète qui voulut tant faire de bien,
Qui de l'or, des richesses, en offrait en pauvres mains,
Et qui s'est donner pour ordre la cure des douleurs d'antans.

En quoi sot alors ? Je m'en vais vous le dire,
Car certes dragons et fléaux surent quitter cette terre,
Mais le jeune prince en cadeau quand il devint sire,
Demanda ce qui plus tard damnera la grande Mère.

Il y avait un contre-fort au fond d'une forêt,
Écrasé depuis tant de temps par les racines des aïeuls,
Qui selon les légendes possédait un secret
Ne se dévoilant qu'aux héros fort et pieux !

Le prince, de joie, n'en chercha plus loin !
Son cadeau, demander au vassaux, sera ce trésor.
Il demanda à tous de chercher un peu d'or
Et de payer quelques experts pour localiser ce sien !

Trouver des ruines ne furent pas compliquer
Y pénétrer, y survivre, beaucoup en eurent assez
Mais les derniers courageux qui trouvèrent les racines
Eurent la joie, le bonheur de fusionner à l'hymne.

Un chant résonna dans la salle du trône;
Deux mois plus tard quand la découverte
Fut apporté au sauveur du pays d'Alaune.
Quand à cet homme elle fut offerte.

Convoitises, Folies, Drames en ce lieu,
Quand le maitre qui avant paraissait si sage
Avait perdu nombre de ses dons avec l'âge.
Dont celui de se prévenir des mots siditieux !

Et nous connaissons depuis l'épopée
Du chien fou qui dans ses bras possédait,
Un livre, qui selon les légendes lui racontait
Les charmes des béliers, et la douceur d'une épée.

Car des griffes d'un livre écorné et pourpre,
Un homme avais perdu son âme !

Psaume XXI, La royauté folle, Chapitre 2, La lignée H'tell Eque. Ouvrage interdit par l'inquisition.

Dernière modification de Gorwin Marteau-doré, 18/07/2012 à 16h50
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  #2  
Ancien 10/10/2011, 09h48
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(Ceci est le début d'une longue histoire ^^ Je continuerais en éditant ^^ si vous voulez commenter tout le reste de ce lieu vous appartient ^^)
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  #3  
Ancien 18/11/2011, 13h54
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Nouvelle partie, ne vous étonnez pas si cela ne rejoint pas le premier texte Vous obtiendrez les clés au fur et à mesure de la lecture ^^
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  #4  
Ancien 05/01/2012, 17h54
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"le début d'une longue histoire" ? Bah vas-y rapporte la suite ! Maintenant ! *est ravie de ce qu'elle a lu*
:3.
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  #5  
Ancien 05/07/2012, 16h17
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Eh bien j'oserais dire ... Suite enfin ^^
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  #6  
Ancien 18/07/2012, 16h51
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Et euh ... Ah oui, suite, second "poèmes" de l'histoire ...
Essayez de le lire à la façon des chansons de geste du Moyen-Âge
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